Les ETF (aussi appelés “trackers” ou “fonds indiciels”) constituent sans doute le meilleur produit d’investissement financier pour réussir en bourse, que ce soit pour investir dans le monde entier (ETF World), en Europe, aux USA, ou en France (CAC 40). Avec un seul ordre, vous pouvez investir sur tout le CAC 40, le Nasdaq ou le S&P 500 par exemple ! Investissez en trackers et ETF pour mieux performer que 95 % des investisseurs en bourse.
C’est la solution des investisseurs pragmatiques, qui ne veulent pas jouer en bourse mais investir en bourse. Rien de magique, c’est mathématique, une histoire de frais de gestion…(On vous explique pourquoi plus loin dans l’article).
➡️ Retrouvez les explications et toutes les informations importantes pour investir avec succès : le choix des meilleurs trackers et ETF en 2026, les ETF éligibles au PEA, l’ETF World, l’intérêt de l’assurance-vie pour loger ses fonds indiciels, etc., nos suggestions d’allocations ETF. Besoin de vous rafraichir la mémoire ? Lisez donc notre guide “la bourse pour les nuls”.
Note de Nicolas : les ETF sont à la mode depuis 2 ou 3 ans, même les médias “mainstream” commencent à en parler. Mais personnellement, j’investis en ETF depuis plus de 10 ans, depuis que j’ai constaté leur surperformance par rapport aux fonds traditionnels.
SOMMAIRE
- Qu’est-ce qu’un tracker ?
- Trackers géographiques et sectoriels.
- Comment investir en trackers ? Le choix de l’enveloppe fiscale pour acheter des trackers.
- Sur quels trackers investir ? Le choix de l’allocation.
- Questions fréquentes. L’essentiel à retenir.
Avec des frais de gestion minimes et une performance très généralement supérieure aux fonds d’investissement classiques (OPCVM, SICAV, FCP), le tracker est le produit d’investissement idéal pour investir en bourse. Cet avis est d’ailleurs partagé par le meilleur investisseur au monde : Warren Buffett recommande également les trackers.
Qu’est-ce qu’un tracker ?
Un tracker, aussi appelé ETF (Exchange Traded Fund) est un fonds répliquant la performance d’un indice (CAC 40, Nasdaq, etc.) ou d’une matière première telle que le pétrole par exemple.
Ce type de fonds ne fait que répliquer un indice, ce qui lui vaut l’appellation de fonds passif. C’est l’opposé des fonds d’investissement actifs qui font des “paris” de gestion et qui se plantent souvent.
➡️ Différences entre les ETF et les fonds classiques :
| Caractéristiques | Trackers (ETF) | Fonds actifs (OPCVM classiques) |
|---|---|---|
| Objectif du gérant de fonds | Répliquer la performance du marché | Battre le marché |
| Type de gestion | Passive | Active |
| Frais de gestion par an (en moyenne) | 0,25 % | 2 % |
| Cotation | En continu | Quotidienne ou hebdomadaire (valeur liquidative) |
| Sur quelle enveloppe ? | PEA, CTO, PEA-PME, bons PER et bonnes assurances-vie | PEA, CTO, PEA-PME, PER et assurances-vie |
Un exemple concret avec le tracker indiciel CAC 40
Vous souhaitez investir sur de grandes entreprises françaises et les titres du CAC 40 retiennent votre attention ? Et pour être tout à franc, vous ne savez pas sur quels titres vous positionner ? Dans ce cas, le tracker CAC 40 est la solution idéale.
Au lieu d’acheter sans conviction quelques actions composant l’indice CAC 40 (LVMH, Sanofi, etc.), acheter l’ETF CAC 40 permet de reproduire la performance de l’indice CAC 40 et donc des 40 actions qui composent l’indice.
Note de Nicolas : en pratique, non seulement vous diversifiez et en plus l’avantage est que vous n’avez pas 40 ordres à passer chez votre courtier, le tracker le fait pour vous. Ainsi, vous achetez tout le CAC 40 avec un seul ordre ! Et on peut faire de même pour le Nasdaq, le S&P 500, l’indice MSCI World, etc.
Simplicité et performance, les trackers sont une des meilleures solutions pour investir en bourse
89 % des gérants de fonds traditionnels ne battent pas leur indice de référence (S&P 500, CAC 40, etc.). Et c’est encore pire à long terme ! Seuls les meilleurs des meilleurs arrivent à limiter la casse en cas de baisse des marchés tout en captant (et plus encore) la hausse. Il faut donc être très sélectif sur les UC (unités de compte) pour “miser sur le bon cheval”.
Par conséquent, les trackers et ETF sont mieux adaptés aux investisseurs passifs qui se contentent de répliquer l’indice pour faire mieux que les gérants de fonds. Autrement dit, mieux pour toutes les personnes n’ayant ni le temps ni les connaissances pour faire du “stock picking” (sélection de titres ou de fonds) ou du “market timing”.
Sachez que l’immense majorité des gérants de fonds ne bat pas les trackers sur la durée. A fortiori, le tracker est d’autant plus recommandé pour l’investisseur individuel, c’est à dire quasiment tout le monde.
💡Car nous ne sommes jamais à l’abri d’investir sur une société exposée à un risque managérial, à une crise (“diesel gate” par exemple), à un changement de loi, etc. Ainsi, investir sur quelques sociétés au pif (“stock picking”) est bien plus risqué qu’investir sur un tracker répliquant un indice composé de dizaines voire de centaines de sociétés. Vous pourrez ainsi diversifier facilement votre portefeuille actions en trackers et ETF.
Note de Nicolas : et comme toujours en bourse, il est recommandé d’appliquer la méthode DCA (dollar cost averaging) : investissement progressif et programmé. En pratique, il s’agit d’entrer progressivement sur le marché pour lisser et diminuer le risque d’entrer au mauvais moment. Par exemple, on va investir 10 000 € en 5 mois x 2 000 €. Plus d’explications dans nos 4 bonnes pratiques de l’investissement en bourse.
Des frais de gestion très réduits
Pourquoi cette meilleure performance à long terme ? D’abord, parce que l’intelligence collective (le marché) bat très généralement l’intelligence individuelle (il faut être humble et le reconnaitre).
Mais c’est aussi parce que les trackers et ETF présentent un énorme avantage : les frais de gestion sont généralement autour de 0,20-0,30 % par an. Alors que des fonds actifs prennent en moyenne 2 % de frais de gestion par an.
Sur le long terme, la différence est très importante et difficilement rattrapable : un gérant de fonds devra “surperformer” à long terme pour battre un tracker. Si vous préférez investir en fonds OPCVM actif, vous partez donc avec un gros handicap par rapport aux trackers : un “vent de face” de 2 ou 3 % par an, contre 0,25 % par an en moyenne pour les trackers.
💡Par ailleurs, en tant que fonds, les trackers ne sont pas soumis à la taxe sur les transactions financières (TTF). Donc vous évitez les 0,30 % de taxes à chaque achat.
➡️ Concrètement, sur quoi pourrez-vous investir avec les trackers ?
Trackers géographiques et sectoriels
Les trackers (ETF) sont généralement des fonds indiciels, qui répliquent l’indice d’une zone géographique : CAC 40 pour la France, Euro Stoxx 50 pour la zone Euro, le S&P 500 pour les USA, le Topix pour le Japon, le MSCI World pour tous les pays développés, etc.
Mais on trouve aussi des trackers sectoriels pour répliquer la performance d’un secteur économique : eau, santé, immobilier, robotique et intelligence artificielle, technologies de l’information, matières premières, etc.
Europe, USA, Japon, Chine, Inde, Afrique, Russie, émergents, monde entier…
Les trackers permettent d’investir dans toutes les régions du monde : États-Unis, Europe, Asie, Japon, pays émergents, etc. Ainsi vous pouvez cibler un pays en particulier, ou une zone géographique, ou un continent voire le monde entier en investissant sur un seul tracker. Et ce même sur le PEA !
C’est l’instrument idéal pour diversifier son portefeuille actions sur le monde entier, donc pour limiter le risque. Vous trouverez plus bas un tableau avec les trackers les plus populaires par grande zone géographique.
Trackers sectoriels
Note de Nicolas : les trackers sectoriels sont moins recommandés que les trackers géographiques : ce sont plutôt des investissements de “conviction”.
Technologie, biotechnologie, santé, eau, immobilier, marijuana, robotique et intelligence artificielle, religion, environnement, ISR, etc.
Les trackers ne se limitent pas à reproduire les grands indices mondiaux. Vous pouvez également vous positionner sur des secteurs spécifiques grâce aux trackers sectoriels. Il y a même un tracker pour les entreprises dans le secteur de la marijuana !
Par ailleurs, les entreprises des technologies de l’information ont obtenu une excellente performance sur les dernières années, un tracker permet aussi de se positionner sur ces valeurs.
- Eau : Amundi World Water (ou ici en PEA).
- Santé : Amundi MSCI World Health (notre article sur les trackers biotech et santé).
- Technologies de l’information (plus ciblé que l’indice Nasdaq) : Amundi MSCI Information Technology (non éligible au PEA).
- Bitcoin : COINXBE (ISIN : SE0007525332). Cryptomonnaies : HODL (panier des 5 plus grosses cryptomonnaies, ISIN : CH0445689208). Ou HODLX (panier des 10 plus grosses cryptomonnaies, ISIN : CH1135202179). Disponibles sur CTO (compte-titres ordinaire). Attention, les cryptomonnaies sont très spéculatives ! Notre guide complet : comment investir en cryptomonnaie. Et notre article : les meilleurs ETN et ETF crypto.
- Immobilier : Amundi EPRA (indice NAREIT Developed = monde entier) ou EEA (zone euro) ou MWO (monde entier). Trackers disponibles seulement en compte-titres ordinaire. Seul le tracker PMEH (Europe) est éligible PEA. Notre article : Meilleurs ETF immobilier.
- Marijuana : HMLSF (North American Medical Marijuana Index). Le cannabis est depuis peu légalisé aux États-Unis pour ses vertus médicinales.
- Terres rares : Vaneck Rare Earth (US92189H8051 – REMX). Cet ETF cote en dollar, donc disponible seulement sur CTO. Pour investir dans 21 sociétés de production, raffinage et recyclage de terres rares, métaux et minéraux stratégiques.
- Robotique et intelligence artificielle : Amundi Robotics & AI UCITS ETF. Investissez dans l’indice “Rise of the Robots”.
- Religion musulmane : iShares MSCI World islamic UCITS ETF pour respecter vos convictions religieuses et renoncer aux intérêts.
- Respect de l’environnement : BNP Paribas Easy Low Carbon 100 Europe UCITS ETF en accord avec vos convictions écologiques (empreinte carbone limitée). Et Amundi Net Zero 2050 S&P Eurozone Climate PAB (DR) UCITS ETF (LU2195226068), éligible PEA, respect de l’accord de Paris (+1,5 degrés maximum).
- Investissement socialement responsable (ISR) : UBS ETF MSCI World Socially responsible.
- Label ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) : Amundi MSCI EMU ESG Leaders Extra (DR) UCITS ETF. Vise la zone Euro (donc écarte la Grande Bretagne, la Suisse, la Norvège…) Il s’agit d’un tracker éligible au PEA. Notre article : ETF ESG en assurance vie, PEA, CTO et PER. Ou Amundi Label ISR Actions Europe UCITS ETF Acc.
- Marché monétaire : Amundi PEA Euro Court Terme UCITS ETF Acc. Pour investir de façon sécurisée sur le PEA (rendement faible, mais pas de risque de perte en capital). Étonnant de pouvoir investir en monétaire sur le PEA, mais ce tracker est bien éligible au PEA !
- Private equity : ETF iShares listed Private Equity (ISIN : IE00B1TXHL60). Comment investir en private equity : des actions non cotées, plus risquées que les traditionnelles actions cotées en bourse. Ce tracker n’est pas éligible au PEA, mais accessible en compte-titres ou via l’excellente assurance vie Placement-direct Darjeeling (notre avis sur ce contrat). Attention, en réalité ce tracker investit sur des sociétés de gestion en Private Equity, et non sur un portefeuille d’actions non cotées.
- Stratégie dividendes : Amundi Stoxx Europe Select Div 30. Il s’agit d’un tracker qui regroupe 30 sociétés Européennes avec un fort dividende en croissance. Tracker distribuant les dividendes.
- ETF à effet levier : pour faire x2 ou x3 la performance d’un indice boursier. Attention c’est très risqué. Notre article : ETF à effet de levier.
- ETF souveraineté européenne : Amundi European Strategic Autonomy UCITS ETF Acc (LU3180074463). ETF éligible au PEA. C’est un panier de 221 entreprises qui œuvrent à l’autonomie économique, énergétique, technologique et sanitaire de l’Europe.
Rappel : il s’agit d’une liste à titre informatif uniquement et non d’une recommandation d’investissement.
Matières premières
Vous pouvez trouver des trackers avec un panier diversifié de matières premières tel que le Amundi CRB (énergie, agricole, métaux de base, métaux précieux, bétail). Par ailleurs, un autre ETF Amundi est concentré sur l’énergie et les métaux.
Si vous voulez cibler particulièrement l’or, il existe entre autre le tracker WisdomTree Physical Gold. Nous vous invitons à lire notre dossier complet sur l’or.
Comment investir en trackers ? Le choix de l’enveloppe fiscale pour acheter des trackers
Vous pouvez investir en trackers via 4 enveloppes différentes :
- dans un plan d’épargne en actions (PEA),
- dans une assurance-vie
- dans un plan épargne retraite (PER)
- dans un compte-titres ordinaire (CTO).
➡️ Alors quelle enveloppe privilégier pour acheter des trackers et ETF ? Pour rappel, vous pouvez détenir autant de CTO, d’assurances-vie et de PER que vous souhaitez, mais vous êtes limité à un seul PEA.
Investir en trackers via PEA
Le plan d’épargne en actions (PEA) est l’enveloppe à privilégier en raison d’une fiscalité avantageuse et aussi de frais réduits à long terme. En effet, vous ne payez pas de frais de gestion annuels, contrairement à l’assurance-vie et au PER.
Sachez qu’un grand nombre de trackers sont éligibles PEA, même quand ils concernent des régions hors de l’Europe, tels que ceux présentés dans le tableau plus bas.
➡️ Quels sont les meilleurs PEA (moins de frais et meilleure interface) ? Et concrètement, comment acheter des trackers en PEA ? Nous vous invitons à lire ici comment passer des ordres en PEA.
Investir en trackers via assurance vie et PER
L’assurance vie est également une enveloppe intéressante au niveau fiscal, car vous pouvez éviter de payer l’impôt sur le revenu après les 8 ans de votre assurance-vie.
Idem, le Plan épargne retraite (PER) permet d’optimiser fiscalement (les versements viennent baisser vos revenus imposables) : PER et ETF, duo gagnant.
Néanmoins, vous aurez des frais de gestion sur les unités de comptes (les ETF sont considérés comme des unités de compte) prélevés par l’assureur. Ces frais représentent 0,50 % par an dans les meilleures assurances vie et meilleurs PER. En plus des frais de l’ETF.
💡Cela dit, avantage par rapport au PEA et au CTO, le fonds euro accessible en assurance-vie et PER permet de sécuriser et de rémunérer votre épargne quand vous voulez vendre vos ETF, ou dans l’attente d’investir progressivement.
➡️ Nous vous invitons à lire notre comparatif des meilleurs assurances vie pour choisir un contrat avec moins de frais et l’accès aux meilleurs ETF. Par exemple, Lucya Cardif (voir l’offre). Selon nous, l’assurance vie est l’enveloppe la plus simple et accessible pour les débutants pour investir en ETF.
Investir en trackers via compte-titres ordinaire
Par ailleurs, le compte-titres ordinaire (CTO) permet aussi d’investir en trackers. Mais la fiscalité n’est pas aussi avantageuse que le PEA, et il n’y a pas la commodité de l’assurance-vie qui permet d’investir aussi en fonds euro à capital garanti.
Avis de Nicolas : nous avons comparé entre PEA et assurance vie pour investir en ETF. Le PEA est top fiscalement, mais choisissez un bon courtier en bourse pour PEA : sans droit de garde, avec de faibles frais de courtage et des trackers bien référencés. Ainsi Fortuneo (voir les détails ici) est notre PEA préféré pour investir en trackers. Et si vous préférez l’assurance-vie pour loger vos ETF en toute simplicité, pensez à regarder le choix d’ETF proposés dans le contrat : Linxea Spirit 2 est réputé pour son grand choix de trackers (y compris les ETF ISR, pour investissement socialement responsable), ou alors Lucya Cardif. Par ailleurs, si vous souhaitez déléguer, l’assurance-vie en gestion pilotée Ramify est investie en trackers exclusivement (notre comparatif des gestions pilotées).
Sur quels trackers investir ? Le choix de l’allocation en trackers
Vous vous demandez certainement quels trackers choisir. En effet, il y en a des dizaines, vous avez l’embarras du choix. Pour faire simple et efficace, il faut privilégier les trackers reproduisant la performance des indices boursiers des grandes économies (ou même de l’économie mondiale dans son ensemble, c’est à dire l’ETF World). Pour plus de détails : Comment bien choisir ses trackers et ETF ?
Diversifier la géographie de son portefeuille actions en trackers éligibles PEA
Le tableau ci-dessous liste les trackers les plus populaires pour investir par zone géographique. Tous ces trackers sont éligibles PEA (voir les meilleurs PEA). Et ils sont aussi disponibles sur compte-titres ordinaire (CTO) et sur quelques bonnes assurances vie.
➡️ Tableau de nos ETF éligibles PEA préférés par zone géographique :
| Zone géographique | Tracker Code ISIN |
Devise | Dividendes | Frais annuels | Composition |
|---|---|---|---|---|---|
| Monde entier | iShares MSCI World Swap PEA UCITS ETF (WPEA) IE0002XZSHO1 |
€ | Capitalisant | 0,20 % | Indice MSCI World : USA (70 %), Japon (7 %), UK (3 %), Europe, Canada, etc. |
| Monde entier | Amundi PEA Monde MSCI World UCITS ETF (DCAM) FR001400U5Q4 |
€ | Capitalisant | 0,20 % | Indice MSCI World : USA (70 %), Japon (7 %), UK (3 %), Europe, Canada, etc. |
| Monde entier | Amundi MSCI World (CW8) LU1681043599 |
€ | Capitalisant | 0,38 % | Indice MSCI World : USA (70 %), Japon (7 %), UK (3 %), Europe, Canada, etc. |
| Monde entier | Amundi World (EWLD) LU2655993207 |
€ | Distribuant | 0,38 % | Indice MSCI World : USA (70 %), Japon (7 %), UK (3 %), Europe, Canada, etc. |
| Monde entier x2 | Amundi World 2x leveraged (LWLD) FR0014010HV4 |
€ | Capitalisant | 0,60 % | Indice MSCI World : USA (70 %), Japon (7 %), UK (3 %), Europe, Canada, etc. |
| USA | iShares S&P 500 Swap PEA UCITS ETF EUR (SPEA) IE000DQLYVB9 |
€ | Capitalisant | 0,10 % | Indice S&P 500 : 500 plus grosses entreprises américaines |
| USA | Amundi S&P 500 (PSP5) FR0011871128 |
€ | Capitalisant | 0,12 % | Indice S&P 500 : 500 plus grosses entreprises américaines |
| USA | BNP Paribas Easy S&P 500 (ESE) FR0011550185 |
€ | Capitalisant | 0,13 % | Indice S&P 500 : 500 plus grosses entreprises américaines |
| USA (biais ESG) | Amundi ETF PEA S&P 500 (PE500) FR0013412285 |
€ | Capitalisant | 0,25 % | Indice S&P 500 ESG : 500 plus grosses entreprises américaines (avec un filtre ESG) |
| USA (biais ESG) | Amundi ETF PEA S&P 500 Daily Hedged (P500H) FR0013412293 |
€ hedgé | Capitalisant/ Distribuant |
0,28 % | Indice S&P 500 ESG : 500 plus grosses entreprises américaines (avec un filtre ESG) |
| USA | Amundi PEA Nasdaq 100 (PUST) FR0011871110 |
€ | Capitalisant | 0,30 % | Indice Nasdaq 100 : Secteur technologique des USA |
| USA | Amundi RUSSEL 2000 (RS2K) LU1681038672 |
€ | Capitalisant | 0,35 % | Indice RUSSEL 2000 : Petites capitalisations américaines |
| Europe | Amundi ETF PEA MSCI Europe (PCEU)
FR0013412038 |
€ | Capitalisant | 0,15 % | Indice MSCI Europe : Grandes et moyennes capitalisations européennes |
| Europe | BNPP Easy STOXX Europe 600 (ETZ) FR0011550193 |
€ | Capitalisant/ Distribuant |
0,20 % | Indice STOXX Europe 600 : Toutes capitalisations européennes |
| Europe | Amundi EURO STOXX 50 FR0007054358 |
€ | Distribuant | 0,20 % | Indice EURO STOXX 50 : 50 plus grandes capitalisations de la zone Euro |
| Europe | BNPP Europe Small Caps LU1291101555 |
€ | Capitalisant | 0,25 % | Indice MSCI Europe Small Caps : Petites capitalisations européennes |
| Japon | Amundi ETF PEA Japan TOPIX (PTPXE) FR0013411980 |
€ | Capitalisant | 0,20 % | Indice TOPIX : Grandes entreprises japonaises |
| Japon | Amundi Japan TOPIX hedged (PTPXH) FR0013411998 |
€ hedgé | Capitalisant | 0,48 % | Indice TOPIX : Grandes entreprises japonaises |
| Pays émergents (biais ESG) | Amundi Emergents (PLEM) FR0011440478 |
€ | Capitalisant | 0,55 % | Indice MSCI Emerging markets EMEA Ex-Egypt ESG : Afrique du Sud (33 %), Arabie Saoudite (24 %), EAU (12 %), Pologne (8 %), Koweït (5 %), Qatar (5 %), Grèce (4 %), etc. |
| Pays émergents (biais ESG) | Amundi ETF PEA MSCI Emerging markets (PAEEM) FR0013412020 |
€ | Capitalisant/ Distribuant |
0,30 % | Indice MSCI EM ex Egypt ESG |
🔎 Vous pouvez cliquer sur le code ISIN (2ème colonne) pour accéder à la fiche détaillée du produit. En effet, à chaque fonds et titre en bourse est attaché un code ISIN : l’ISIN est un véritable “numéro de carte d’identité financière”.
💡Le tableau ci-dessus présente des trackers actions couvrants de grandes zones géographiques : Monde, USA, Europe, Japon et pays émergents. Pour investir sur une zone, vous pouvez avoir le choix entre plusieurs ETF de différents émetteurs comme BNP, les ETF iShares (BlackRock) et les ETF Amundi (Crédit Agricole).
Note de Nicolas : depuis septembre 2023, plusieurs ETF Amundi ont été modifiés unilatéralement avec un “biais ESG” (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). Nous estimons qu’il s’agit de greenwashing, l’univers d’investissement a été rétréci et en plus les frais de gestion ont été augmentés… Carton rouge ! Ces ETF sont identifiés en 1ère colonne du tableau, vous avez donc le choix entre les ETF ESG ou les ETF traditionnels plus “purs” (sans biais).
Trackers hedgés ou non hedgés ?
Notez que l’indice S&P 500 représente les actions américaines en dollars, alors la performance du tracker est sensible au cours de change €/$. Il existe donc des trackers couverts (“hedgés”) contre le risque de change, tel que Amundi ETF PEA S&P 500 Daily Hedged (P500H).
Les trackers hedgés sont un peu plus chargés en frais (liés au delta entre les taux d’intérêt européens de la BCE et américains de la FED), mais ils neutralisent le risque de change entre devises. Ceci dit, si les taux de la FED sont inférieurs aux taux de la BCE, le coût du hedge Euro / Dollar peut devenir négatif !
Par exemple, il peut être utile de choisir un tracker USA hedgé (on se couvre sur l’évolution Euro / Dollar) et un tracker Japon hedgé (on se couvre sur l’évolution euro / yen). Notre article : ETF hedgé ou non ?
💡 Sachez que si vous investissez à très long terme (plus de 15 ans) le hedge se justifie moins. Car les mouvements des devises sont cycliques, donc en investissant sur le temps long on ne subit généralement pas ces mouvements. La parité long terme EUR / USD est estimée actuellement autour de 1,14 mais pourrait tendre vers 1 € / 1 $ si les USA continuent de croître plus vite que la zone Euro.
2 allocations de trackers simples et équilibrées pour couvrir le marché mondial des actions
Nous présentons ici deux portefeuilles de trackers faciles à mettre en place. Le premier est le plus facile et conviendra à l’essentiel des épargnants qui souhaitent investir sur les fonds indiciels.
Un portefeuille avec un seul tracker World
Vous pouvez vous contenter d’investir sur un seul tracker World pour être diversifié en actions au niveau mondial, plutôt que d’acheter des centaines d’actions différentes. Moins de frais d’ordre et plus de diversification. Avec un seul ETF World, on investit sur les 1 500 plus grandes sociétés mondiales.
C’est une solution facile et efficace : une allocation en ETF on ne peut plus “lazy” pour du long terme.
➡️ Pour aller plus loin : composition du MSCI World (et comment investir dessus via PEA, assurance vie, PER et compte-titres ordinaire).
Un portefeuille de 3 ou 4 trackers pour reproduire le tracker World
Vous pouvez aussi reproduire le tracker World en le décomposant avec 3 ou 4 trackers :
- 60 % sur les USA (vous pouvez hedger) ;
- 30 % sur l’Europe ;
- 10 % sur le Japon (vous pouvez hedger).
Cela vous permettra de gérer plus finement, avec des ETF encore plus économiques. Et puis cela peut permettre d’introduire la couverture sur les devises (hedge).
💡 Ceci dit, par rapport à l’ETF World il manquera certains pays, comme le Canada, l’Australie ou Hong Kong. De plus, cela demande un plus gros “budget actions”. Et il faut plus de motivation et de discipline pour rééquilibrer régulièrement (semestriellement) l’allocation entre plusieurs trackers sur le long terme.
Note de Nicolas : vous pouvez éventuellement introduire un 4ème ETF – sur les pays émergents – pour 5 % maximum de votre allocation en rognant sur le Japon. Ceci dit, les pays émergents sont en forte croissance, mais leur marché action reflète mal le dynamisme de leur économie…donc leur performance boursière est rarement à la hauteur de la croissance de leur PIB. Inversement, le PIB américain croit modestement et pourtant les indices S&P 500 et Nasdaq ont eu une rentabilité annuelle flirtant avec les 10 % cette dernière décennie !
➡️ Suggestion d’allocation équilibrée, pour reproduire le tracker World :

Trackers distribuant ou capitalisant ? La prise en compte des dividendes
C’est un point important à regarder avant de valider le choix d’un tracker. Il existe deux types de politique vis-à-vis des dividendes :
- Tracker distribuant : les dividendes sont détachés. C’est à dire que vous percevez dans la poche espèces de votre PEA (ou compte-titres) les dividendes perçus par le fonds indiciel.
- Tracker capitalisant : les dividendes sont automatiquement réinvestis dans le tracker.
Le second choix est plus simple à gérer car vous n’avez pas à passer d’ordres périodiquement pour réinvestir les dividendes. D’autant plus si vous investissez en compte-titres (CTO) : avec un tracker capitalisant, vous éviterez d’être taxé à chaque détachement de dividende, puisqu’il y aura capitalisation des dividendes au lieu de distribution. Notre article dédié : ETF capitalisant ou distribuant ?
➡️ Dans les 2 cas, Fortuneo (voir l’offre) est un bon choix de courtier en bourse (notre comparatif PEA) car les ETF sont bien référencés et il y a généralement des ordres offerts (et les frais de transfert de compte offerts quand on vient d’une autre banque). Liste des meilleurs ETF du PEA Fortuneo. Sinon, pour faire encore plus simple, une assurance vie avec une belle gamme d’ETF comme Lucya Cardif ou Linxea Spirit 2.
Questions fréquentes. L’essentiel à retenir
Le principe des trackers (aussi appelés fonds indiciels ou ETF) est de répliquer la performance d’un indice boursier de référence (CAC 40, Nasdaq, etc.). Par exemple si le CAC 40 fait +10 %, alors le tracker CAC 40 fait également +10 %. En pratique, avec ce tracker on achète tout le CAC 40 en un seul ordre, plutôt que de passer 40 ordres d’achat pour les 40 sociétés composant l’indice. Il s’agit de gestion passive pour coller au marché, au contraire de la gestion active qui cherche à battre le marché. Techniquement, les dividendes des entreprises composant l’indice peuvent être capitalisés ou distribués, dans tous les cas ils reviennent bien à l’investisseur.
Plusieurs avantages à investir en trackers plutôt qu’en fonds actifs ou titres vifs. D’abord la diversification, puisqu’avec un tracker on peut investir sur tout un indice (des dizaines voire centaines de sociétés) avec un seul ordre. Ensuite, l’efficacité, car obtenir la performance du marché c’est déjà faire mieux qu’environ 90 % des gérants actifs sur le long terme. De plus, c’est moins chronophage que de chercher un fonds actifs qu’on espère meilleur que les autres de la même catégorie. Enfin, c’est économique car les frais de gestion sont faibles et il n’y a pas de taxe sur les transactions financières (TTF) sur les trackers.
Il est possible d’investir en tracker via différentes enveloppes : plan d’épargne actions (PEA), assurance vie et compte-titres ordinaire (CTO). Fiscalement, le PEA et l’assurance vie sont les meilleurs choix. Mais il faut bien choisir son assurance vie (en gestion libre ou pilotée) car toutes ne proposent pas des trackers dans leur choix d’unités de compte. En pratique par rapport au PEA, l’assurance vie offre l’avantage de se replier sur fonds euro sécurisé et rémunéré, mais il y a des frais de gestion assureur annuels.
Le principe d’un tracker (on parle aussi de fonds indiciel) est de reproduire la performance d’un indice de référence. Cet objectif peut être accompli avec un seul ingénieur financier, car la gestion est en grande partie automatisée. C’est économique en termes de masse salariale. A contrario, les fonds de gestion actifs paient des équipes d’analystes financiers pour réaliser le travail approfondi d’analyse des entreprises cotées et de sélection des actions considérées comme plus prometteuses que les autres.
Les études montrent que les trackers (ETF) offrent en moyenne une performance supérieure à celle des fonds de gestion active, et d’autant plus sur le long terme. Cela s’explique notamment en raison des très faibles frais de gestion qui s’appliquent sur les trackers. Les fonds de gestion actifs dans leur majorité ne parviennent pas à compenser leurs coûts de fonctionnement plus élevés (essentiellement les équipes d’analystes financiers). En moyenne 2 % de frais supplémentaires par an pour les fonds actifs, ce qui pèse lourd à long terme. De plus, la multiplication des mouvements des gérants actifs s’avère généralement contreproductive à long terme (mauvais choix tactiques et stratégiques) et ils ne parviennent que très rarement à surperformer leur indice de référence.
2 trackers se partagent la vedette en France, pour suivre l’indice MSCI World et investir avec un seul ordre sur les 1600 plus grandes sociétés du monde. Il s’agit des trackers World de Lyxor (EWLD) et Amundi (CW8). Par ailleurs, il y a des modes sur des trackers sectoriels (technologie, immobilier, énergie, matières premières, etc.) mais ce sont plutôt des achats « de conviction ».
Vis-à-vis des dividendes, il existe 2 types de trackers : ceux capitalisant les dividendes (qui sont automatiquement réinvestis dans le tracker) et ceux distribuant les dividendes. Ceci dit, in fine c’est toujours l’investisseur qui gagne les dividendes.
Le choix du type de tracker dépend du compte sur lequel les trackers sont logés. Si les trackers sont logés sur un compte-titres ordinaire (CTO), opter pour un tracker capitalisant permet de limiter le frottement fiscal (car les dividendes non distribués sont pleinement réinvestis par le fonds). À l’inverse, si les dividendes sont détachés sur le CTO, l’investisseur devra payer l’impôt sur les dividendes dans l’année, ce qui n’est pas le cas si le tracker est logé au sein d’un plan d’épargne en actions (PEA) ou d’une assurance vie. En phase de consommation, le rentier peut apprécier la politique de distribution des dividendes.
Pour investir en actions sur le long terme, les trackers et ETF sont la solution la plus pragmatique : plus de performance avec moins de temps passé à gérer. Ainsi, vous pourrez vous concentrer sur ce qui vous importe le plus : votre vie de famille, votre carrière, etc.
Un PEA avec 2, 3 ou 4 trackers conservés sur le long terme peut suffire, choisissez donc le meilleur PEA et la meilleure assurance vie ! Et si vous préférez déléguer plutôt que d’investir de façon autonome, Yomoni et Nalo sont d’excellentes assurances vie en gestion pilotée investies exclusivement en trackers : notre comparatif des meilleures gestions pilotées.
Le temps est votre allié, il faut seulement être discipliné sur le long terme.
💡Par ailleurs, vous n’allez certainement pas investir tout votre patrimoine en actions. Ainsi il est recommandé de diversifier en fonds euros sécurisés et /ou en pierre-papier : lisez donc notre article sur les meilleures assurances-vie.
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143 commentaires sur “Trackers et ETF : Investir en Bourse – Guide 2026”
Bonjour,
J’ai vu que la valeur de certains trackers peut être réévaluée. Par exemple, le tracker Stoxx 600 FR0011550193 a vu sa valeur divisée par 5 en juin 2018.
Quel aurait alors été l’impact sur notre portefeuille ?
Cela pourrait être précisé dans votre article (qui est déjà de très grande qualité).
Bonjour Guillaume,
Cela s’appelle un split.
C’est rare mais cela arrive.
Apple a plusieurs fois splitté son titre par exemple, pour rester accessible (cours plus bas car divisé par x, mais il y a x fois plus de titres donc même valorisation globale).
Cela ne change rien à la valorisation de nos portefeuilles.
Par exemple si le cours est divisé par 2, alors on a 2 fois plus de titres, donc même somme au global.
Au lieu d’avoir un billet de 100 €, vous avez 2 billets de 50 € par exemple.
Bonjour et merci pour toutes ces informations.
Une question naïve de néophyte : quelles incidences peut-il y avoir si les deux banques émettrices des trackers en France, la société générale et le crédit agricole (Amundi) se retrouvent dans des situations de crise ( faillite ou autres)?
Merci d’avance
Bonjour Olivier,
On reste propriétaire des titres.
Mais si 2 grandes banques françaises font faillite (alors qu’elle sont réputées too big to fail et l’État fera tout pour les sauver), c’est que la France est dans une crise cataclysmique, à un point tel que notre argent sera le dernier de nos soucis…
Bonjour Nicolas,
Merci pour vos informations toujours précises et bien structurées.
Personnellement après avoir bien profité (sans doute parmi les premiers vu mon grand âge) du monde des trackers en ayant bien diversifié les secteurs à l’époque , je me porte maintenant très bien en ayant simplifié ma structure pour me replier vers des leveraged couvrant la zone europe et la zone usa et ce via les trackers LVC / LVE / CL2 / 3DEL / 3USL / 3EUL et QQQ3. Je suis cependant à la recherche de trackers leveraged sur la Chine mais je n’ai trouvé que les trackers américains YINN et CHAU qui ne sont pas achetables en Europe apparemment. Auriez-vous une info pour moi concernant un tracker leveraged sur la Chine d’un émetteur européen qui serait accessible ..?? Merci. Jacques
Bonjour Jacques,
Vous avez été un précurseur avec les trackers, bien vu !
Je comprends que vous investissez surtout en ETF hedgés sur les USA et l’Europe. Vous cherchez maintenant à diversifier sur un ETF Chine hedgé. Malheureusement, je ne connais pas non plus, ce marché reste assez difficilement pénétrable…et ce n’est pas forcément un mal, car le marché coté chinois reflète mal le dynamisme de leur économie.
Bonjour Nicolas,
Tout d’abord merci infiniment pour tous vos excellents conseils.
J’aimerais avoir votre avis sur un sujet qui me “tarabusque” depuis un moment déjà (peut-être sera-t-il utile à d’autres aussi du coup).
Pourquoi cette aversion de beaucoup envers le Nasdaq ? Pourquoi la quasi totalité des conseils en investissement ne le recommandent pas ? Je comprends bien que c’est un indice assez (voir très) volatil, OK. Il n’en demeure pas moins que si l’on s’en réfère à leur courbe de rendement depuis 30 ans, il a toujours (ou quasiment) eu un rendement supérieur à celui du SP500 et bien plus ces dix dernières années. Si l’on prends comme référence l’etf Lyxor LU1829221024, il est à près de 60% de rendement annuel moyen sur 10 ans, pas loin de 30% par an sur les cinq dernières (réf. Quantalys), alors qu’un etf SP500 plafonne aux alentours des 12/13%. Donc pourquoi lui préfère-t-on systématiquement ce dernier , au mieux ne conseille-ton pas d’en détenir plus de 0/15% (leur niveau de risque étant pour tous les deux de 6 par ailleurs), alors que voilà un investissement qui bon an mal an, aura un rendement en restant prudents autour des 15/20% ? Le SP500 est-il par ailleurs si peu volatil que ça …
Merci par avance Nicolas.
Bonjour Joseph,
Je comprends. Vu la performance indécente du Nasdaq, on pourrait être tenté de faire all-in dessus.
Mais cet indice est bien moins diversifié que le S&P500, moins de sociétés et concentration sectorielle sur la tech.
Les performances passées ne préjugent pas des performances à venir, et les gens sont peut-être encore traumatisés par l’éclatement de la bulle internet…
Bonjour Nicolas,
quelle est la différence entre les trackers Nasdaq “classique” et Lyxor Nasdaq-100 Daily (2x) Leveraged UCITS ETF Acc (FR0010342592) ?
Merci
Stéphane (loueur LMNP)
Bonjour Stéphane,
notre fameux investisseur immobilier ! https://hajajeko.de/investissement-immobilier-lmnp-cas-pratique/
Votre 2ème ETF est leveraged, c’est à dire qu’il y a un levier (x2 ici !)
Donc quand le Nasdaq a une performance de +1 %, alors cet ETF a une performance de +2 %. Attention, ça marche dans les 2 sens !
Donc plus risqué et plus volatil, d’autant plus quand le levier est important (on trouve des leviers x5 voire plus !)
C’est un produit spéculatif court terme. Pour du long terme, on choisit des ETF classiques, sans levier.
Bonjour,
à votre connaissance, existe-t-il un tracker éligible au PEA sur les énergies renouvelables ? Il existe bien le LYXOR NEW ENERGY mais pas éligible au PEA malheureusement..
Merci
Bonjour Stéphane,
Je n’en connais pas, mais si cela existe un lecteur aura peut-être la réponse ?
Bonjour, et merci beaucoup pour votre site et le temps que vous passez a nous répondre.
J’ai opté pour une stratégie passive et à long terme 15-20 ans avec les ETF. Néanmoins j’hésite au niveau de ma stratégie.
Je serais bien parti sur une stratégie ETF world afin d’être diversifié mais je me pose une question. Les USA surperforment et ont toujours surperformées.
Les économies sont tellement corrélés entre elles que si les USA dévissent les autres aussi et peut être en pire.
Je me demande donc si une stratégie ETF SP500 seulement ne serait-elle pas meilleure qu’un ETF world et pas forcément plus risqué au vu de la corrélation des bourses ?
Bonjour François,
Je comprends, on est nombreux à se poser cette question.
Les USA pèsent maintenant plus de 65 % des ETF World…la part n’a cessé d’augmenter ces dernières années en raison du succès des sociétés américaines, notamment les GAFA. Et on constate généralement que les USA donnent la tendance mondiale, les autres pays montent moins fort et baissent plus fort…
Ceci dit, on n’est jamais à “l’abri” d’un gros rebond de l’Europe et du Japon et ce serait aussi risqué de passer à côté…auquel cas l’ETF World en tiendrait compte et on verrait la part des USA diminuer. Et si les USA confirment la tendance, ils pèseront de toute façon de plus en plus lourd dans les ETF World. En restant investi sur tracker World, le tri est fait automatiquement parmi les 1600 sociétés qui composent l’indice MSCI World.
Bonjour,
Est-il pertinent de s’intéresser aux étoiles Morningstar pour son portefeuille de trackers ?
Parmi la liste des trackers géographiques proposés dans l’article, certains ont 4 ou 5 étoiles (Amundi MSCI World (CW8), BNPP Easy STOXX Europe 600), mais d’autres n’en ont aucune (Amundi ETF PEA S&P 500 Daily Hedged (P500H), Amundi ETF PEA MSCI Europe (PCEU)).
merci !
Bonjour Guillaume,
On ne trouve pas l’évaluation Morningstar (les étoiles) pertinente.
Merci pour votre mine d’or.
Dans les situations de correction telle qu’on le voit actuellement, est-ce pertinent d’acheter des trackers plus que d’habitude ?
ex: abondement de 200e/ mois sur le MSCI Europe
en période de correction : achat au “spot” du MSCI Europe pour X00€.
Bonjour Ludovic,
Attention au market timing.
Voici nos 4 bonnes pratiques de l’investissement en bourse : https://hajajeko.de/comprendre-investir-bourse/#menu3
Nous préférons investir comme des métronomes, toujours la même somme avec la même fréquence mensuelle ou trimestrielle. Mécaniquement, pour la même somme on achètera donc plus de parts quand les marchés ont baissé et moins de parts quand les marchés sont hauts, ce qui revient aussi à profiter des marchés “bas”.
Bonjour Nicolas,
C’est difficile d’investir la même somme chaque mois car on peut acheter seulement des parts entière d’ETF et non des fractions.
Ou sinon il faut calculer avant chaque achat.
Bonjour Sam,
Oui sur PEA et CTO il faut acheter en nombre de parts.
Ceci dit par exemple avec l’ETF EWLD, c’est facile de tomber toujours très proche, car cet ETF cote environ 20 €. Donc à 20 € près on peut investir toujours la même somme.
Bonjour,
J’ai lu dans les commentaires qu’il serait intéressant d’investir sur les deux trackers Monde (EWLD et CW8) et ce, en alternant un mois sur deux. Mais comment cela se passe-t-il concrètement ?
Imaginons que j’investisse 300 euros le premier mois sur EWLD, que se passe-t-il le mois suivant? dois-je revendre les parts de EWLD pour les ré-attribuer à CW8? ou dois-je les garder et investir sur CW8? Dans ce cas, il y aura bien deux lignes dans le portefeuille PEA si j’ai bien compris?
En parallèle, est-ce que cette méthode reste néanmoins assez diversifiante et pas contre productive malgré qu’on investisse sur deux trackers World un mois sur deux?
Merci infiniment pour vos éclaircissements.
Murielle
Bonjour Murielle,
Si vous appliquez cette stratégie, il ne faut pas vendre tous les mois. Sinon vous ne construirez aucun patrimoine à long terme. On investit en bourse à long terme. Dans ce cas il y aura ces 2 lignes dans votre portefeuille PEA oui.
Ce n’est pas contreproductif, cela permet de diversifier les émetteurs tout en investissant la même somme globale. C’est x € par mois dans tous les cas, mais en alternant ETF 1 et ETF 2. Mais avez 300 € par mois, vous aurez du mal à investir sur CW8 (qui cote actuellement plus de 300 €) donc EWLD sera plus commode.
Bonjour,
J’ai de nouveau une question concernant 3 tracker lyxor : le EMU MSCI VALUE, le EMU MSCI GROWTH et le EMU MSCI small cap. Jusqu’à present j’investi sur cette categorie d action via comgest growth opportunity, renaissance et small cap.
Les tracker sont 4 fois moins chers. Mais pour de ce que j’ai compris, les actions qui sont classées value, growth et small sont amenés a evoluer. Quand une action value est enfin valorisé a son juste prix, ne sort elle pas de la categorie? Et dans ce cas elle sort de l’indice et par consequent du tracker, non? Pareil, si une small cap devient une grande capitalisation, elle sort de son indice (enfin je crois). Du coup, comment le tracker fait il pour continuer à profiter des benefices de ces entreprises une fois qu’elles ont changé de catégorie?
A vrai dire je ne suis pas sur d avoir bien compris comment fonctionnait ces trackers sur cette categorie d actions.
Merci encore.
Bonjour Axel,
Je vois que vous faites un pari sur 3 stratégies différentes : value, growth, small caps.
La stratégie Growth est celle qui a le mieux payé ces dernières années, avec la hausse fulgurante des valeurs technologiques (GAFA…) A contrario de la stratégie Value.
Ce sont des investissements de conviction, par rapport à un simple tracker world (Large caps des pays développés) qui ne va pas trier entre sociétés Value et Growth (et qui par définition exclue les Small caps).
Je comprends que pour l’instant vous investissez sur ces 3 stratégies via 3 fonds actifs. Et vous envisagez de les remplacer par 3 ETF étant 4 fois moins chargés en frais.
Vous avez raison dans le sens où quand une action ne remplit plus le critère, elle se retrouve exclue de l’univers d’investissement de l’ETF. Mais c’est la même chose pour le fonds actif, le gérant du fonds va exclure les sociétés qui ne remplissent plus les objectifs de gestion du fonds ! Ceci dit, généralement, avant de quitter l’ETF ou le fonds actif, généralement il y aura hausse du cours (car le Value va devenir Growth, ou la Small caps va devenir Mid voire Large caps) vu que la bourse est un marché d’anticipation.
Bonjour Nicolas,
Merci pour votre site, très instructif votre site, je prends enfin les choses en main.
je souhaite souscrire à l’ETF World Lyxor FR0011869353 logé sur un PEA.
A part celui d’Amundi, le CW08, je ne vois aucune alternative.
Cependant, le faible encours (47M€) me refroidit quelque peu. Qu’en pensez vous ?
Merci à vous, pour votre temps, votre aide et votre site
Bonjour Marin,
Les trackers EWLD et CW8 sont les plus populaires sur PEA, pour investir en tracker World.
Certains épargnants préfèrent les ETF avec encours sous gestion supérieur à 50-70 M€, cela peut faire partie des critères de choix, dans ce cas vous pouvez opter pour l’ETF avec le plus gros encours sous gestion.
Bonjour,
j’écris de nouveau un commentaire, car j’ai vu sur l’AV Placement Direct Darjeeling qu’il existe un Tracker Lyxor Private Equity (LU1812091947). De ce que j’ai compris, c’est que l’on accède de manière indirect à des sociétés non cotées via des entreprises d’investissements. Un peu comme le sont les foncières avec l’immobilier.
Selon vous, est ce interessant d’ajouter ce tracker à son portefeuille AV pour diversifier, ou est ce que, ce secteur suit a peu près les mêmes tendances que les entreprises cotées? Merci de nouveau pour vos réponses.
Bonjour Axel,
Darjeeling est une excellente assurance vie avec une belle palette d’ETF : https://hajajeko.de/darjeeling-placement-direct-avis-assurance-vie/
D’ailleurs un si grand choix d’ETF, que nous étions passés à côté de ce tracker Private Equity (non éligible PEA) !
Bien vu et vous avez bien compris de quoi il s’agit.
A vous de juger si vous voulez diversifier sur le non-coté, sachant que c’est un compartiment plus risqué et plus volatil que les actions cotées, notre avis sur le private equity ici :
https://hajajeko.de/faq-questions-bourse/#private-equity-investir-societes-non-cotees
Bonjour.
Merci pour cet article.
Concernant les ETF qui indiquent que les dividendes sont capitalisant et/ou distribuant (je pense a Amundi), savez-vous comment nous choisissons entre les deux ? Ou c’est une décision de l’émetteur de l’ETF sur laquelle on n’a pas la possibilité d’agir ?
Merci d’avance.
Bonjour,
Dans ce cas, c’est le gérant de l’ETF qui décide s’il va distribuer ou capitaliser. En pratique, ce sera généralement par capitalisation.